Mandaté par Emmanuel Macron en mai dernier pour fédérer les entreprises du luxe et de la mode autour de la protection de l’environnement, François Henri Pinault - PDG du Groupe de luxe Kering - a présenté le « Fashion Pact » en août dernier lors du G7 à Biarritz.

Pourquoi un Fashion Pact ?

L’industrie textile n’est pas connue pour ses vertus environnementales. Le monde du luxe et de la mode y sont forcément associés. La protection de la planète est au cœur des débats actuels et davantage de personnes y sont sensibles. Autant de clients potentiels  qui surveillent de près l’écoresponsabilité des marques. L’image de marque est très importante pour ces grandes enseignes et elles ont tout intérêt - en dehors du fait que c’est indispensable - à ce que la protection de l’environnement fasse partie de leurs valeurs de marque.

La réaction des maisons de luxe

Les chaînes d’approvisionnement et la gestion des invendus sont au centre des polémiques Il semble nécessaire que les grandes maisons du luxe s’emparent du sujet. De plus, avec un chiffre d’affaires croissant, elles ont les ressources pour s’engager sur des objectifs de développement durable. C’est ainsi qu’est né le « Fashion Pact », un manifeste signée par 32 groupes représentant 147 marques du textile.

Et Authentic Material dans tout ça…

A la page 9 du Fashion Pact nous pouvons lire :
Soutenir l’adoption de principes de circularité dans les marques de mode (…) l’efficience des matériaux et le recyclage/upcycling. Il s’agit donc d’encourager à la fois le design circulaire et la réutilisation des matériaux et produits en fin de vie.
Voilà une description efficace de l’offre d’Authentic Material. La récupération des chutes de matières pour créer de nouveaux matériaux et les réintroduire dans le processus de création prend tout son sens. Les engagements de ces acteurs ouvrent de nouvelles perspectives exaltantes pour l’ensemble de notre écosystème.